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#SantéMentaleGC : Soutenir un collègue (WMT2-V04)

Description

Cette vidéo présente des membres du Bureau des conférenciers fédéraux pour des milieux de travail sains, qui discutent des formes d'aide les plus utiles qu'ils ont reçues de leurs collègues de travail lorsqu'ils ont eu des problèmes de santé mentale.

Durée : 00:03:11
Publié : 7 octobre 2019
Type : Vidéo


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#SantéMentaleGC : Soutenir un collègue

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Transcription : #SantéMentaleGC : Soutenir un collègue

[À l'écran : #SantéMentaleGC : Soutenir un collègue un collègue]

Neida Santini, directrice adjointe, Immigration, Réfugiés and Citoyenneté Canada : Ce qui a été utile, c'est ces gens qui disaient : « Oh, bienvenue, que puis-je faire pour t'aider? Que pouvons-nous faire à partir de maintenant? » Ce genre de chose, ou : « Laisse-moi te montrer ce que nous avons fait dernièrement pendant que tu n'étais pas là », et c'était génial pour moi d'avoir des collègues qui ont pris le temps de venir chez moi, des collègues qui ont pris le temps d'aller marcher avec moi, de s'assurer que je prenais des pauses quand j'en avais besoin, d'avoir du temps pour prendre soin de moi.

Joshua Alcorn, gardien de la SECOM/Coordonnateur de la sécurité :Durant les moments difficiles au bureau, le soutien qui me tient vraiment à cœur, c'est de savoir que j'ai le support de mes collègues, puis de mon gestionnaire. Que, c'est correct de faire des erreurs parfois, ou que c'est correct de ne pas avoir la capacité de toujours produire à 100 %. C'est vraiment de savoir que la gestion et les coéquipiers sont là pour toi.

Les Escobar, conseiller principal de programme, Immigration, Réfugiés and Citoyenneté Canada :Tout est arrivé quand j'ai commencé à travailler de nuit et que, malheureusement, les gens qui occupaient des postes de gestion n'avaient pas les outils pour faire face à cette situation; c'est un peu comme regarder de l'autre côté lorsqu'on sait que quelqu'un demande des congés, et qu'on se cache derrière la notion du respect de la vie privée et qu'on dit : « Oh, il vit des difficultés, laissons-le tranquille ». Quand les gens ont commencé à se rendre compte, qu'ils m'ont posé des questions, c'est la meilleure chose qu'on pouvait faire. C'est la reconnaissance, vous savez, après avoir traversé une dépression, si on ne m'avait pas posé ces questions et si les gens ne m'avaient pas demandé : « Hé, est-ce que tout va bien? », je ne sais pas si je serais encore ici aujourd'hui.

SanDee Vandal, gestionnaire, Emploi et Développement social Canada :Pour bien traverser les épreuves, surtout au travail, c'est important que t'aille comme un confident. Soit ta gestionnaire, un collègue de travail. Tout mon cheminement de rétablissement, j'ai toujours trouvé quelqu'un au travail qui pourrai m'aider. Fait quand qu'il y a eu des moments difficiles, je peux aller prendre un café, je peux dire ça va pas bien. Aujourd'hui, je suis plus à l'aise à parler directement à mes gestionnaires, mes directrices. Ça sa m'a beaucoup aidé, je ne me sens pas tout seule au travail, je ne me sens pas comme s'il faut que je cache qu'est-ce qu'il se passe, je peux être authentiquement moi.

Jessica Ward-King, agente libre du Canada, Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada :L'aide que mes collègues pourraient m'offrir lorsque j'éprouve des difficultés, c'est-à-dire lorsque je ne suis pas dans la zone rouge, et que je suis plutôt entre les zones jaune et orange, les zones du modèle de continuum de santé mentale. J'accepterai toujours, toujours, toujours, toujours d'aller prendre un café. Si un collègue peut juste s'apercevoir que j'éprouve des difficultés et me dire : « viens, on va prendre un café, maintenant », c'est la chose la plus importante que quelqu'un, un de mes collègues, peut faire pour moi, me traiter normalement et me voir.

[À l'écran : La santé mentale commence ici. La santé mentale commence avec vous.]

Canada.ca/SanteMentaleGC

[Mot-symbole « Canada »]

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